Première partie : les structures foncières
10 h 00 : Paul Delsalle (maître de conférences en histoire moderne à l’université de Besançon), « Qu’est-ce qu’une vigne dans le comté de Bourgogne aux XVIe et XVIIe siècles ? »
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10 h 30 : Jean-Pierre Brelaud (professeur agrégé d’histoire, doctorant en histoire médiévale à l’université de Bourgogne), « la mise en valeur du domaine viticole de quelques fondations beaunoises à la fin du Moyen Age » |
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11 h 00 : Hannelore Pepke-Durix (docteur en histoire), « les débuts de la constitution du domaine viticole de l’hôtel-Dieu de Beaune »
Résumé
L’hôtel-Dieu de Beaune est sans doute le site patrimonial le plus emblématique de la Bourgogne ducale. Tout aussi mythique et emblématique de la Bourgogne des vins est le domaine viticole de l’institution. Néanmoins, l’histoire économique de la fondation du chancelier Rolin en général et celle de son domaine viticole en particulier n’ont guère occupé les chercheurs.
La présente contribution ne prétend pas combler intégralement ce manque. Elle cherche simplement à situer le domaine viticole de l’hôtel-Dieu aux débuts de son existence dans le cadre de l’économie de la vigne et du vin dans la région de Beaune et Dijon, fort bien documentée par ailleurs.
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Elle s’inscrit dans un travail de longue haleine sur l’histoire économique et sociale de la Bourgogne ducale, en particulier celle de la vigne et du vin, entrepris à partir d’une thèse consacrée aux relations économiques entre la ville de Dijon et les campagnes alentour aux XIV e et XV e siècles, soutenue en 1997, où le secteur viti-vinicole était apparu comme particulièrement révélateur de processus économiques et sociaux.
Au-delà de l’aspect monographique, la démarche de cette étude vise donc à identifier les outils gestionnaires dont disposaient les cadres des grandes entreprises seigneuriales, laïques comme ecclésiastiques, de la région dijonnaise et beaunoise, dont ceux de l’hôtel-Dieu, et à comprendre comment ils les maniaient, ainsi qu’à appréhender les relations sociales qui sous-tendaient ces pratiques gestionnaires. |
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11 h 30 : Yvette Darcy (archiviste aux Archives municipales de Beaune), « les vignes d’un aristocrate beaunois au milieu du XVIIIe siècle »
Résumé
C’est par hasard des connaissances personnelles que les papiers d’une vielle famille beaunoise, descendante de la lignée des Parizot, sont venues à la connaissance des Archives de Beaune. Il y était question d’un personnage presque inconnu dans l’historiographie locale, Pierre Parizot. Son parcours nous a d’emblée paru intéressant par l’énigme que représentait une brillante réussite sociale, signalée par une charge de maître ordinaire à la chambre des comptes de Dijon, et un fief à Saint Loup de la Salle.
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Ces éléments contrastaient avec le vide apparent qui entourait cette existence : très peu de traces du père, disparition de la lignée directe après lui. Très vite, il est apparu que le commerce du vin était à l’origine de cette réussite, et c’est l’étude des facteurs et des conditions de cette ascension sociale par le vin que nous nous proposons de présenter.
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12 h 00 : Eliane Lochot (conservatrice en chef des Archives municipales de Dijon), « l’évolution des structures du vignoble côte-d’orien : le témoignage du docteur Jules Lavalle »
Résumé
En 1855, le docteur Jules Lavalle publie Histoire et statistiques de la vigne et des grands vins de la Côte-d'Or. Ses collaborateurs sont l'archiviste Joseph Garnier et le pharmacien Emile Delarue.
L'ouvrage constitue un prélude au Plan statistique des vignobles produisant les grands vins de Bourgogne initié par le Comité d'agriculture de l'arrondissement de Beaune et de viticulture de Côte d'Or. L'étude du docteur Lavalle vise à promouvoir les vins fins produits en Côte-d'Or. Il s'attache à mettre en avant les climats où sont plantés des cépages nobles. De plus, pour chaque commune, les principaux propriétaires sont identifiés et les superficies de leurs vignes minutieusement énoncées. Ce remarquable travail, très documenté, permet donc de dresser un état des structures foncières du vignoble côte-d'orien au milieu du 19 ème siècle. Le milieu viticole local est alors troublé par l'expansion des plantations en cépages communs et la concurrence d'autres vignobles.
12 h 30 – 14 h 30 : repas à l’auberge du Cheval noir (vins offerts par le BIVB)
Seconde partie : les stratégies de la propriété et du négoce
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14 h 30 : Claude-Isabelle Brelot (professeur d’histoire contemporaine à l’université de Lyon II), « Château, grande propriété domaniale et promotion des vins du Jura (XIXe – XXe siècles) »
Résumé
I - " Bon vin n’a pas besoin d’enseigne » (1829-1856)
Une notoriété confidentielle
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Confidentielle est au début du XIXe siècle la qualité des « vins de garde » que récoltent sur leurs terres nobles les châtelains jurassiens. Certes, ils en font volontiers les honneurs à leur table. Ils s’enorgueillissent même de cette production de l’économie domaniale à laquelle ils donnent ses lettres de noblesse. Reste que cette satisfaction toute narcissique suffit à ces aristocrates. S’ils se font les premiers vecteurs de la notoriété du vin jaune, du vin de paille et des vins blancs, s’ils manifestent leur intérêt par l’extension de leur vignoble, ils ne paraissent point spéculer sur leurs vins comme ils le font sur leurs rentaires de blé. La commercialisation est le fait des petits vignerons.
La défense de la qualité par la grande propriété
La préoccupation des grands propriétaires est plutôt de défendre la qualité de leurs vins contre la surenchère à la quantité qui se fait jour de la fin du XVIII e siècle à 1829 : le gamay envahit les parcelles aux dépens des plants fins de façon à satisfaire la demande traditionnelle de la Suisse et des villes comtoises.
II - Logique physiocratique (1856-1911)
Des initiateurs
Au fil du XIXe siècle, la vogue de l’agronomie et les préoccupations physiocratiques conduisent à une lente pénétration de la logique commerciale dans la gestion des domaines. Ce sont les grands propriétaires titrés qui présentent leurs vins aux expositions universelles et qui confèrent ainsi une première notoriété à leurs productions vini-viticoles. Les initiatives des châtelains de l’Etoile précèdent de plus de trente années la création de la coopérative viticole, d’ailleurs patronnée par le château de Persanges. En Arbois, le comte de Broissia obtient une mention honorable à l’exposition universelle de 1867. Mais les limites de la gestion domaniale ne sont pas dépassées.
Développement du négoce local
La commercialisation est concentrée par les négociants des villes du vignoble - dont l’histoire reste à écrire - : la maison Billot, fondée à Lons en 1835, la maison Cartier, créée à Poligny en 1833, relayées par une dizaine de concurrents, ne monopolisent d’ailleurs pas toute l’activité puisqu’un Bourguignon, Parisot, du Clos de Myarle, essaime à Lons en 1907. Commercialisation limitée, cependant : le Prince Auguste d’Arenberg, propriétaire de 30 hectares de vignes au cœur d’un vignoble qui donne de bons vins jaunes, se garde bien d’emparticuler ses vins, alors que ceux qui s’aventurent au concours général se découvrent une clientèle, tel Edouard Dejean de Saint-Marcel, qui blasonne bouteilles et publicité.
III - La percée commerciale des vins du Jura (1911-1960)
Bref, on serait tenté de faire de la notoriété acquise par le vignoble jurassien au XX e siècle l’œuvre des coopératives viticoles et d’Henri Maire. En fait, ce serait ignorer le rôle plus discret – mais effectif – qu’ont joué d’autres facteurs :
L’émergence d’un groupe de pression régionaliste, avec Le Jura français, syndicat général d’initiative créé en 1911, et plusieurs revues ; La reconstitution du vignoble après le phylloxéra, favorisée par les syndicats viticoles (Syndicat des vignerons de Château-Chalon, 1933) et les coopératives vini-viticoles (1906 à 1912) Les « vins et forêts »
du marquis de Vogüé
A Arlay, le marquis L. de Vogüé, héritier du Prince d’Arenberg et président de la Société des viticulteurs de France, crée un vignoble de plants greffés de 5 hectares qui lui vaut un prix de spécialité au concours régional agricole de Lons-le-Saunier en 1925. Son régisseur, Georges Tournier, de 1911 aux années 1960, l’a brillamment secondé. Lui aussi lauréat du concours de 1925, président de la Société de viticulture du Jura, vice-président de la Chambre d’agriculture dans les années 1950, il s’est impliqué de façon décisive dans la mise en œuvre des connaissances et des recherches œnologiques ainsi que dans l’exportation lointaine des vins du domaine. Avec lui commencent l’entrée en publicité et l’histoire publique du domaine du château d’Arlay.
Ainsi, la réussite de l’AOC Côtes du Jura associe coopératives et grandes propriétés châtelaines, au terme d’une présence invisible mais réelle. La grande propriété a réussi à se rendre supportable |
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15 h 00 : Christophe Lucand (professeur agrégé d’histoire, doctorant en histoire contemporaine à l’université de Bourgogne), « le négoce viticole bourguignon de la fin du XIXe siècle au début du XXe siècle : entre stratégies commerciales et politiques foncières »
Résumé
A la fin du XIXe siècle, durant l’époque post-phylloxérique, le négoce viticole bourguignon traverse une période majeure caractérisée par un dérèglement général du marché national et international du vin.
Touchant majoritairement une propriété en pleine mutation, la crise conduit inexorablement les négociants à réduire leurs investissements fonciers au regard de bénéfices commerciaux sans cesse croissants.
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Pourtant, la perte des repères traditionnels et la montée des fraudes et de la falsification animent l’engagement de choix reposant davantage sur la loyauté des échanges et l’identification du vin par sa nature, puis par son origine géographique.
Dès lors, au début du XXe siècle, le négoce se retrouve tributaire d’une demande, historiquement créatrice de la réputation des vins, désormais fermement inspirée par la stricte réglementation des terroirs qu’il a lui même initiée.
Progressivement défini par la loi, le terroir générateur de foncier, devient un nouvel enjeu pour un groupe professionnel mobilisé par la maîtrise de ses approvisionnements en vins et en raisins d’appellations.
C’est à partir de ces jeux de pouvoir pour la création et l’appropriation de constructions identitaires que naissent les grands équilibres qui fondent encore aujourd’hui les modalités d’exploitation du vignoble bourguignon. |
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15 h 30 : Gaëlle Charcosset (doctorante ; laboratoire d’études rurales, université de Lyon II), « l’excellence viti-vinicole avant les A.O.C. : Brouilly et Côte de Brouilly à la charnière des XIXe et XXe siècles »
Résumé
Créées à la faveur de la loi sur les AOC, les appellations Brouilly et Côte de Brouilly recouvrent des réalités plus anciennes, attachées à un élément spatial clairement identifiable, la colline du même nom, et clairement identifiées dans les matrices cadastrales. Mais au cours des 19 e et 20 e siècles, les superficies ainsi désignées sur la commune d’Odenas sont mouvantes : totalisant environ 180 ha en 1822 et près de 189 ha au début du 20 e siècle, elles chutent à environ 150 ha après la rénovation cadastrale de 1914.
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Elles ne constituent en outre qu’une partie infime des parcelles dont les récoltes donnent droit à l’une de ces deux appellations : la procédure des AOC a donné lieu dans cette commune à un glissement de l’identité territoriale : le « cru » Brouilly connu et reconnu comme tel à la fin du 19 e siècle reçoit en 1938 l’appellation de Côte de Brouilly tandis que sont classés en Brouilly les « crus » dits de Pierreux, du Jacquet, de la Chaize, de Nevers et de Garanches. Chacun de ceux-ci pris individuellement n’aurait certainement pas pu prétendre à l’appellation et recouvrant de faibles superficies n’aurait pas trouvé les appuis suffisants pour se promouvoir. Plusieurs logiques ont œuvré à la mise en place des appellations :
- une logique extra-communale qui a pris du temps pour se constituer : l’appellation de Brouilly s’exprime comme enjeu dès la fin du 19 e siècle : devenue un produit commercial, Odenas et Saint-Lager, les deux communes concernées au premier chef, cherchent à s’approprier et à accaparer l’appellation au détriment de l’autre. Les débats devant le conseil général développent une multitude d’arguments (historiques, démographiques, commerciaux, de qualité du produit) et mettent au jour une lutte politique, qui, à défaut de voir un groupe triompher de l’autre, s’achève en statu quo ;
- deux logiques complémentaires en terme de gestion commerciale : l’une, restrictive, a voulu conserver et isoler la réputation du meilleur cru tout en prenant le risque de modifier son nom ; la seconde, englobante, n’a voulu exclure aucun des exploitants et des propriétaires — intéressés du fait d’un faire-valoir indirect en métayage — des nouvelles dispositions ;
- en filigrane, transparaît enfin une logique de la qualité qui s’impose à des exploitants touchés par plusieurs crises successives (le phylloxéra puis les crises de mévente dues aux effets conjugués d’une surproduction et d’une concurrence accrue). À la reconnaissance de la qualité intrinsèque du produit par son terroir de production s’associe celle d’un savoir-faire et d’une identité spécifique dépassant les clivages sociaux traditionnels : au cours des premières décennies du 20 e siècle, les statuts de propriétaire et de vigneron s’effacent ainsi au profit de la profession de viticulteur. Le suivi parcellaire des lieux-dits de Brouilly et de Côte de Brouilly, d’une part, le suivi des micro-mobilités intra-communales des hommes à travers les listes électorales d’Odenas, l’emploi des palmarès de concours et des décorations du Mérite agricole, d’autre part, sont destinés à préciser les modalités et la chronologie de cette reconnaissance en qualité au tournant des 19 e et 20 e siècles. |
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16 h 00 : Olivier Jacquet (doctorant en histoire contemporaine à l’université de Bourgogne), « le développement des mouvements coopératifs en Bourgogne de 1905 à la Seconde Guerre mondiale : l’émancipation collective de la petite propriété viticole »
Résumé
Les quelques études réalisées sur le système coopératif en Bourgogne se sont jusqu’ici penchées pour leur totalité sur un seul espace viticole : la Saône-et-Loire. Pourtant, les premières caves coopératives de production de la région voient le jour en Côte-d’Or et ce, dès avant la Première Guerre mondiale. Tout comme leurs voisines, elles s’appuient sur un idéal politique socialiste (et même Compère-Moreliste) de promotion de la petite propriété. Les initiateurs de ce mouvement Etienne Camuzet et Jean-Baptiste Bouhey-Allex, tous deux issus de la filière viti-vinicole, sont d’ailleurs des parlementaires locaux de gauche.
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Le phénomène coopératif côte-d’orien s’affirme cependant comme un modèle extrêmement spécifique au regard des systèmes rencontrés dans les départements voisins. Les caves ne possèdent et ne vendent pas seulement des vins ordinaires ou génériques, mais également des crus de haute réputation classés pour certains en tête de cuvée. Grâce à leurs adhérents, petits et moyens propriétaires de parcelles réputées de la Côte, elles se distinguent parfois comme les structures foncières les plus importantes et les mieux pourvues de leurs communes, participant ainsi pleinement à la mise en place et à la promotion des appellations d’origine.
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16 h 30 - 17 h 00 : pause
17 h 00 : Jean Vigreux (maître de conférences en histoire contemporaine à l’université de Bourgogne), « les rouges dans les vignes »
Résumé
Cette communication propose une étude du communisme français face à la propriété ; il s'agit d'une question centrale dans l'histoire politique du PCF puisque le programme diffère du modèle collectiviste exalté dans le monde soviétique et des démocraties populaires.
En quoi ce programme doctrinal est-il original en défendant la "petite propriété "? Derrière les thèses et les résolutions, il y a aussi les pratiques politiques du PCF, sa culture politique en direction du monde rural qu'il faudra examiner à l'aune du monde viti-vinicole.
La presse spécialisée en particulier La Terre de Waldeck Rochet est un support essentiel pour analyser ces pratiques, sans oublier non plus la mémoire communiste, les usages du passé, comme les luttes viticoles de 1907 réutilisées en 1947.
Enfin, il est aussi utile de s'interroger sur les acteurs, les militants, les cadres et parfois les élus communistes du monde de la vigne.
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17 h 30 : Violette Faivre (étudiante en master d’études rurales ; laboratoire d’études rurales, université de Lyon II), « viticulteurs du Beaujolais en multifonctionnalité : le cas de Brouilly au début du XXIe siècle »
Résumé
Recherche issue d’un travail de maîtrise, elle se penche sur la multifonctionnalité de la vitiviniculture dans le Beaujolais et plus particulièrement dans deux AOC, Brouilly et Côte de Brouilly. Cette activité et la société qui en est le moteur sont-elles multifonctionnelles, sont-elles à l’origine d’externalités positives générées par l’activité productrice ? A partir d’enquêtes auprès des différents acteurs de la vitiviniculture, trois formes majeures de multifonctionnalité ont été dégagées. |
D’une part, l’ensemble des viticulteurs tend à devenir plus respectueux de l’environnement grâce à des pratiques plus raisonnées, qui est une multifonctionnalité revendiquée. D’une autre part, la société vigneronne apporte un fort dynamisme économique au territoire, par la présence dans l’espace, le nombre d’emplois générés, le développement du tourisme et l’organisation des vendanges manuelles. Enfin, la transmission d’un vaste patrimoine (savoir-faire, culture, bâti ancien, paysages) s’opère à travers certaines pratiques qui sont de plus en plus abandonnées par manque de rentabilité économique, phénomène lié au contexte de crise actuel. |
18 h 00 : synthèse des travaux par Jean-Luc Mayaud
18 h 30 : clôture du colloque
Le Centre d’histoire de la vigne et du vin remercie vivement celles et ceux qui ont contribué à la réussite de cette journée et tout particulièrement la municipalité de Beaune, Jean-Luc Mayaud et l’ensemble des intervenants. Il vous convie d’ores et déjà aux deuxièmes rencontres « Aujourd’hui, l’histoire des bourgognes » qui auront lieu en 2007. |